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Pourquoi " En route pour la joie ! " :   résumé

"
Vivons heureux en attendant la mort", Pierre Desproges
"La vie, c'est merveilleux, bien sûr quand c'est vivable", Bernard Dimey

2    là à m'aimer. Enfin je l'espère...  d:-)

Mercredi 23 juillet 2008
J'ai failli ne pas l'écrire l'article Pas loin de la salle blanche capitonnée.... J'avais voulu puis je n'avais plus voulu, me disant "A quoi bon ? C'est un passé révolu...". Néanmoins, j'ai eu un petit doute. Ce petit doute était :  n'ai-je point enfoui, fui cela en méthode-Coué-répétant "ça va" alors que pas vraiment, à l'instar de ce que j'ai pu observer chez quelqu'une ? (Ceci n'est pas une critique, chacun fait comme il veut/peut.)
Alors je me suis dit :  je vais me replonger dans l'histoire, racler le fond, et s'il y a fantôme à affronter, je l'affronterai !  Prétentieux que je suis. d:-)
De fantôme, je n'ai point vu. Autrement dit : aucune réminiscence de pas-bon.
De la tristesse, forcément, normale. Surtout, j'ai vu, revu plutôt, tout le ridicule de mon côté "Jésus-Cristophe"
... Et ce délire dans lequel je suis tombé : il ne manquait plus que je me sente coupable de ce qu'il se passait dans la tête de [...], et/ou que je l'accuse elle de ce qu'il se passait dans la mienne, et je cognais le plafond.  d:-) 
Je ne suis jamais allé jusqu'à l'un de ces pires. Aujourd'hui c'est pareil :  je ne suis pas responsable de... elle n'est pas responsable de... chacun son cerveau plus ou moins atteint, et vole la baleine !
   



Bonus :  la méthode Coué, la vraie.


 

Répéter vingt fois à haute voix, matin et soir :

« Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux. »

 

 
publié dans : Histoires vécues par Cristophe
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Lundi 21 juillet 2008
Anita O'Day
chante chante chante
"Sing Sing Sing"




 
publié dans : Pour commencer la semaine avec entrain par Cristophe
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Samedi 19 juillet 2008



Présentation de l'éditeur

Que signifie être allemande dans une petite ville danoise, quelques années après la fin de la seconde guerre mondiale ? Que ressent-on quand on se fait traiter de «cochon d'Allemand» à chaque récréation ? Quand on est témoin de l'ostracisme permanent à l'égard de sa mère ? Pour avoir été ce «cochon d'Allemand» à Nykobing Falster où il est né en 1960, KNUD ROMER le sait. À partir de ses souvenirs, il compose un récit déchirant sur l'enfance réduite malgré elle à se fondre dans un conformisme de survie. En évoquant sa famille, l'auteur dresse une galerie de portraits pathétiques et nous fait remonter dans le temps : le roman autobiographique se transforme en une fresque historique, celle du Danemark et de l'Allemagne au cours du XXe siècle.

Titre original danois

    Den som blinker er bange for døden


Je ne sais pas ce que signifie le titre danois ; je trouve le titre "Cochon d'Allemand" réducteur quant à tout ce que raconte le livre...


Knud Romer commence ainsi son histoire :

J'ai toujours eu peur de mon grand-père. Pour moi, il était «Papa Schneider». J'ignorais aussi bien son vrai nom que son prénom, ce qui, du reste, n'avait aucune importance, car il ne me serait jamais venu à l'esprit de l'appeler par son prénom. Il n'était pas du genre à encourager la familiarité.
Papa Schneider avait un visage balafré : des kilomètres de cicatrices, uniquement sur la joue gauche. Des souvenirs du siècle passé, il faisait alors partie de quelque Schlägerverein, cercle de bagarreurs. Ces gens-là mettaient leur point d'honneur à se taillader mutuellement la face avec un sabre - debout, sans sourciller, le bras gauche replié derrière le dos.
Il avait des cheveux poivre et sel coiffés en arrière et des tempes dégarnies ; le seul fait de rencontrer son regard équivalait à une provocation : Sie haben mich fixiert, mein Herr, vous osez me dévisager, monsieur ! Ce regard était à sens unique, toujours dirigé vers l'extérieur ; je me demande si jamais quelqu'un parvint à le soutenir. Hormis ma grand-mère. Elle réussissait cet exploit : regarder Papa Schneider dans les yeux (ma mère en était incapable). L'unique personne à pouvoir le faire, elle était son point faible caché ; partout ailleurs il était cuirassé.
Dans la maison de mes parents, il régnait en sou­verain depuis le tableau qui ornait la salle à manger. Une scène forestière dans un cadre doré. Assis dans l'herbe au milieu d'une clairière, Papa Schneider regardait droit devant lui, un livre à la main ; à ses côtés, on voyait ma grand-mère, un bébé dans ses bras, et ma mère, très jeune, tenant Bello, leur chien de chasse. Le livre, l'enfant, le chien - les rôles se trouvaient ainsi distribués : Papa Schneider représentait l'esprit et la culture ; sa femme, la procréation ; les enfants, plus proches de la nature, tout comme les chiens, avaient, comme eux, besoin d'être dressés.
 


"Cochon d'Allemand" de Knud romer est édité par Les Allusifs.
 
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Jeudi 17 juillet 2008
Message professionnel à moi adressé :

«
C'est parfait sur la compréhension...et il faudra bien faire ça comme ça..; cela dit le mode opératoire auquel je t'ai formé n'est pas encore applicable. de ce fait il faut toujours appliquer leur ancienne façon de faire soit 2.1.
 
Mais BRAVO pour ta rapidité d'appropriation des informations!!! c'est super... »

 
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Lundi 14 juillet 2008
Fanch
chante

"Carmen"


Ce n'est pas la "Carmen" de Bizet.


Ailleurs sur mon blog :

Carmen en photos

Fanch chante "Moi qui n'ai rien écrit" de Bernard Dimey
   


    Piste Scrotum :  score 9/17 ! 
    Sur 17 lettres, j'ai placé neuf fois un c un a ou un n.

 
 
publié dans : Pour commencer la semaine avec entrain par Cristophe
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Lundi 14 juillet 2008
Episodes précédents (on peut s'en passer pour la compréhension de celui-ci, je ferai les rappels nécessaires) :
      Salle rouge, salle bleue      Hors la salle rouge.

Cette histoire n'est plus qu'un lointain mauvais souvenir, je la raconte dans l'état d'esprit de ce que j'expliquais dans Mon blog comme un psy....


Au réveil de ce mercredi matin de mars, lendemain de la première voyure après rupture entre [...] et moi, je suis mal mal mal, [...] me manque... et je déconne.
J'envoie un message à [...], je lui dis sans pudeur ce qu'il me passe par la tête, tout en sachant, en lui écrivant même, que c'est une connerie.

[...] me répond au cours de la nuit suivante, dans une colère qui se justifie tout à fait.
Elle écrit aussi ceci
:

"  J'ai été contente d'aller voir Travis Bürki avec toi hier soir, et ne me suis pas sentie "mal" (ah, si ! Juste un p'tit peu-beaucoup : quand tu t'es évertué, 4 fois d'affilée, à m'asséner
"[nom d'une ville censuré]" dans la conversation, au bar, bien dans les yeux, alors que je sais-que tu sais à quel point cela ravive des souvenirs... horribles, d'un moment que je te souhaite de ne jamais connaître dans ta vie : c'était comme une pincée de sel sur une plaie ouverte, à chaque fois, mais tu savais très bien... et je me suis dit que tu devais beaucoup souffrir pour avoir envie de me faire souffrir à ce point que tu connais si bien, pour te l'avoir raconté récemment... Par-delà la lame dans la poitrine, à chaque fois, je me suis dit que tu étais peut-être très maladroit... Mais un gars pas-idiot comme toi, et si sensible, avoir de si gros sabots en un pareil moment ? Non, je ne crois pas... C'était juste méchant et gratuit, et ça t'a fait du bien, peut-être ?...) Permets que je dépasse ça... "


Le
[nom d'une ville censuré] est de moi, [...] l'avait cette fois cité, c'est la ville qu'il ne faut pas nommer.

Ce même moment, je l'ai déjà raconté en me remettant dans la situation telle que je l'avais vécue :

" [...] me dit "Et ton boulot ?" (sujet que je n'aurai peut-être pas abordé parce que parler boulot une fois sorti de celui-ci, pfff...). Je lui répondis franchement "Heureusement que j'ai ce boulot en ce moment pour m'accaparer l'esprit dans ma situation"(Traduction : ma situation d'amoureux largué.)  [...] me sembla avoir du mal à avaler ma réponse, ce n'était pas mon but mais bon, j'avais assez de ma peine... "


J'ai dû dire le nom de la ville dans la conversation à propos de mon boulot mais je ne m'en souviens pas. J'avais alors toute ma tête et je ne souffrais pas au point qu'a supposé [...]... Et j'ai toujours été incapable de la moindre méchanceté envers [...]. Je n'avais alors pas conscience (manque de compréhension, de discernement de ma part ?) qu'il ne fallait surtout pas dire le nom de cette ville.

Ensuite, j'ai essayé de parler avec [...], à quelques reprises.
C'était peine perdue évidemment, vu ce qu'elle s'était mise en tête à mon sujet.
Ce qui m'était le pluss insupportable, c'était de penser qu'elle allait mal.

Pendant ce temps, je continuais à aller travailler dans
la ville qu'il ne faut pas nommerEt là, j'ai failli devenir dingue, vraiment dingue.  Je ne pouvais plus voir le nom de cette ville. En sortant du train, je presque-courais à mon bureau, tête baissée, ne regardant que le strict nécessaire. Dans les trains dotés d'un automate vocal qui annonce les stations, je me retenais pour ne pas m'enfoncer les poings dans les oreilles.
Je sentais la présence d'un personnage sadique au-dessus de ma tête qui me regardait de haut en ricanant et disait des choses du genre "J'ai [...] en mon pouvoir, je nuis à sa vie comme je veux, et toi aussi maintenant...".
Quand il n'était pas au-dessus de moi, il hantait [...].

Je me suis dit qu'il fallait que je retrouve de l'humour sinon j'allais droit à la salle blanche capitonnée. Et quand le personnage sadique arrivait, je lui donnais l'apparence du petit diable rouge qui prodigue des mauvais conseils dans les vieux dessins animés. J'arrivais à me moquer de ce qu'il m'arrivait :  la folie s'éloignait...


Quant à ce qu'il s'est passé ensuite avec [...], je ne le raconterai pas. Je ne vais plus vous bassiner avec [...] !  d:-)




Article en rapport avec celui-ci :
Trop loin       
 
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Samedi 12 juillet 2008
Ca fait quelques semaines que je m'y prépare et voilà, je déménage.

Là où j'ai fait le choix d'aller, il n'y a pas internet, il n'y aura pas internet...
Néanmoins, des articles vont paraître durant quelques semaines ; ils sont dans l'arrière-blog, ils seront en vitrine aux jours et heures auxquels je les ai programmés.

Il n'y aura pas un article tous les jours. Afin de t'éviter de venir ici inutilement, il y a les flux RSS.
Si "flux RSS" est pour toi une chose obscure, je te conseille cette page :
http://astuces.jeanviet.info/blog/a-quoi-servent-les-flux-rss-et-comment-les-consulter-facilement.htm
Et si tu n'y comprends que pouic, ou si tu préfères, tu peux être averti(e) par message électronique, via la rubrique intitulée "Restez au courant", dans la colonne de gauche...


Je ne te dis pas adieu parce que je n'y crois pas (à dieu).  d:-)

Bonne vie !  N'oublie pas de voir toute chose, même les déceptions amoureuses, avec humour.
 
 
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Samedi 12 juillet 2008
J'avais mis "Garvey's Ghost" de Max Roach sur
 
http://cristophencore.muxtape.com/
mais, je ne sais pourquoi, Muxtape diffusait cacateusement le morceau ;  le voici donc ici :


    ...
    Et j'ai mis autre chose, qui passe bien, sur
      http://cristophencore.muxtape.com/
    ...

 
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Vendredi 11 juillet 2008
Moi, à une connaissance que je vois boiter :  « Qu'est-ce qu'il t'est arrivé ? »

Lui : 
« Je me suis fait une déchirure en courant après le métro... »


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Jeudi 10 juillet 2008
En allant vers la station de métro, je me rends compte que je suis parti de chez moi en y oubliant trois choses qui sont pour moi comme les cannes de l'unijambiste :  carnet, stylo, livre.  Je ne rebrousse pas chemin, j'ai un rendez-vous, et je me dis que je vais survivre sans...

Je suis parti assez tôt pour être à l'heure à mon rendez-vous même si le métro connaît un problème de circulation... J'arrive avec une vingtaine de minutes d'avance. Sans rien pour écrire, sans rien à lire, j'ai survécu dans le métro mais là, je suis totalement désemparé, malade !!!

Je connais un peu le coin, je ne vois pas où acheter de quoi écrire. Il y a un supermarché culturel à côté (une FN*C), je peux m'y procurer un livre certes, mais ma religion me l'interdit :  je n'achète des livres que dans les vraies librairies, appelées aussi "librairies de quartier".
Je craque !  Je presque-cours au supermarché
FN*C...
Le temps que je choisisse un livre, que je passe à la caisse... J'arrive pile à l'heure à mon rendez-vous. J'ouvrirai le livre plus tard.
 
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