Vos commentaires

Calendrier

Janvier 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

RSS - Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Pourquoi " En route pour la joie ! " :   résumé

"
Vivons heureux en attendant la mort", Pierre Desproges
"La vie, c'est merveilleux, bien sûr quand c'est vivable", Bernard Dimey

2    là à m'aimer. Enfin je l'espère...  d:-)

Jeudi 31 janvier 2008
En ce moment, j'ai soif de philosophes. Après Sénèque, voici une citation de Arthur Schopenhauer glanée je ne sais plus où sur le ouèbe :

" Je cause parfois avec les hommes comme l'enfant avec sa poupée. Elle sait très bien que la poupée ne l'entend pas, mais elle se procure, par une agréable auto-suggestion consciente, la joie de la conversation. "
 
publié dans : bla-bla par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (4)   
Mercredi 30 janvier 2008
Livre écrit en 49 après Jésus-Christ,
entamé aujourd'hui dans le RER.

[ Ici devrait s'afficher la couverture du livre de Sénèque

" Ce n'est pas que nous disposions de très peu de temps, c'est plutôt que nous en perdons beaucoup. La vie est suffisamment longue et elle nous a été accordée avec une générosité qui nous permet d'accomplir de très grandes choses, à condition toutefois que nous en fassions toujours bon usage [...] "


" [...] celui-ci invoque une assistance en justice, celui-ci offre son assistance, celui-là passe en justice, celui-là assure la défense, celui-là rend la sentence, mais personne ne revendique son autonomie, tous se dépensent les uns pour les autres. Informe-toi sur ceux dont on connaît le nom par coeur et tu verras qu'ils se distinguent ainsi : le premier fait sa cour au deuxième qui fait sa cour à un troisième : nul ne fait sa cour à soi-même !

Et voilà que certains se scandalisent de la façon la plus folle qui soit : ils se plaignent de la morgue de leurs supérieurs, parce que ces derniers n'ont pas trouvé le temps de leur accorder l'audience qu'ils sollicitaient ! Comment quelqu'un peut-il avoir l'audace de se plaindre de la morgue d'autrui alors qu'il ne trouve jamais le temps de se consacrer à soi-même ?  Pourtant, qui que tu sois, même s'il l'a fait avec insolence , ton supérieur, lui au moins,  a condescendu à t'écouter, il t'a admis à ses côtés ;  toi, tu n'as pas une seule fois daigné poser sur toi l'ombre d'un regard ni t'écouter le moins du monde. Tu n'as donc pas de raison  d'exiger de quiconque qu'il se soumette à de telles obligations puisque, de toute évidence, lorsque tu y as satisfait, ce n'était pas que tu voulais être avec quelqu'un, mais que tu étais incapable d'être  seul avec toi-même. "
 
publié dans : bla-bla par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (5)   
Lundi 28 janvier 2008
Antoine Hervé
dans une chanson de Cole Porter
" Love for sale "



extrait de l'album " Summertime "
dans lequel Antoine Hervé
,
laisse de côté ses talents de compositeur
pour jouer ce qu'on appelle des "standards".

Antoine_Herv--_-_Summertime.jpg
publié dans : Pour commencer la semaine avec entrain par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (2)   
Samedi 26 janvier 2008
CDAG = Centre de  Dépistage Anonyme et Gratuit.  Cette appellation ne dit pas ce qu'on y dépiste :  les saloperies sexuellement transmissibles, SIDA et hépatites, comme si on ne pouvait pas dépister autre chose...

Liste des CDAG pour les Parisiens

Une demoiselle qui a
dans ma vie une place très importante et particulière, et moi, voudrions effectuer quelques exercices sans préservatif et sans péril. Une partie du vendredi après-midi fut donc consacrée de part et d'autre au dépistage de ces choses extrêmement génantes.


La dame à l'accueil  du CDAG  demande pour uniques renseignements  âge et département de résidence. Moi :  "75 et 40. Heu... non je n'ai pas 75 ans... 40 et 75."  Rigolades.  Pourvu que ça se passe aussi gaiement dans une semaine pour les résultats.  Si je n'ai eu aucun "comportement à risque", j'ai néanmoins une petite anxiété...


Le médecin, dans son rôle d'inciter à la prudence, me demande :  "Vous la connaissez depuis quand ?".
Là, quelques pans de notre histoire sont remontés en moi d'un coup :  le premier contact, notre première soirée,  le soir où j'ai senti poindre ce petit quelque chose qui allait devenir un grand sentiment, l'éclaircie après les jours où j'ai vu tout en sombre, le premier baiser et ce qui a suivi... Le médecin me regardait, il fallait que je réponde quelque chose, j'ai revécu l'instant où elle a dit "On ira faire le test ?..." et j'ai répondu au médecin : "une semaine", ce qui ne correspond à rien.

 
publié dans : Histoires vécues par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (14)   
Vendredi 25 janvier 2008
To 3,14116 or not to 3,14116 ?
 
publié dans : bla-bla par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (6)   
Jeudi 24 janvier 2008
Quelle expression étrange que "en tout bien tout honneur" !   Je pense à quelqu'une, ce n'est pas "en tout bien tout honneur", et pourtant... L'honneur je ne sais pas définir ce que c'est mais il n'y a certainement rien de déshonorant, pour elle comme pour moi; et je ne pense qu'à lui faire, en tout, que du bien !   Du bien qu'il ne me vient pas à l'esprit ou ailleurs de faire à d'autres que je peux voir, selon l'expression, "en tout bien tout honneur".

Quant aux "pensées mal placées", elles visent au contraire là où l'on fait beaucoup de bien !
 
publié dans : Histoires vécues par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (5)   
Mardi 22 janvier 2008
Il y a quelques années en Corrèze, quelqu'un m'a tendu un champignon qu'il venait de ramasser en me disant "mets ça dans ta poche".  Je me suis demandé pouquoi il voulait que je mette le champignon dans la poche de mon manteau alors que j'avais en main un sac en plastique que nous avions pris exprès pour les champignons !  Je ne bougeais pas, je le regardais, dubitatif. Lui, l'air de se demander si je n'avais pas une absence d'esprit, m'a redit "Mets ça dans ta poche" en me montrant du doigt le sac; je compris alors ce qu'était pour lui une poche.

Cette anecdote m'avait permis de me rappeler peu après le mot "pochon", que j'avais entendu dans ma famille tourangelle pour désigner un sac en papier.

Maintenant, quand je vais en Corrèze, je m'adapte :  je dis "poche" et non "sac". J'éprouve même une certaine délectation à dire "poche" comme je ne le dis pas à Paris.

( Lors de mon dernier séjour en Corrèze, j'ai appris un mot :  la brade. )

~~~~~~~

Définition du mot "pochetron" 

vient de "poche" = "sac", et de "tron" = "qui vomit à côté de".


Le pochetron est une personne qui a tellement abusé de l'alcool qu'elle vomit à côté de sa poche.


 
publié dans : Histoires vécues par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (13)   
Lundi 21 janvier 2008
Pour aller donner mon sang à l'hôpital, je dois traverser le hall d'accueil du service obstétrique. Ca me fait toujours un drôle d'effet de passer dans cet endroit plein de vies en gestation. Il n'est pas rare de croiser dans Paris des femmes enceintes mais là, c'est fou ce qu'il y en a !  Je trouve souvent les femmes enceintes émouvantes, et particulièrement dans ce lieu dédié à leur grossesse... Parfois l'une d'elles me sourit, peut-être croit-elle que je suis un futur papa venu chercher sa femme ?  Moi qui ne ressens pas le désir d'avoir un enfant, il m'arrive alors d'avoir comme un regret...

Conclusion :   je n'irai jamais donner mon sang accompagné d'une charmante qui me voudrait comme géniteur !  Ou bien je change d'hôpital...
 
publié dans : Histoires vécues par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (6)   
Samedi 19 janvier 2008
Un copain, par ailleurs grand amateur de chanson et programmateur de concerts, m'envoie un message intitulé "Quelle soirée !" :

La fête de la chanson française sur france 2 ce soir

La fête de la chanson française

Présentée par : Daniela Lumbroso

Invités : Johnny Hallyday, Florent Pagny, Christophe Maé, Jenifer, Pascal Obispo


Je lui réponds :

Ce n'est pas le 14 juillet, c'est la débâcle de 1940 !


Et si je le vois tout à l'heure, je suis sûr qu'il va me dire qu'il s'est marré...


~~~~~~~


Si tu es chez toi, écoute plutôt la radio France Inter de 20h10 à 22h, ou plus tard sur le ouèbe :

Au programme, des musiciens qui jouent en vrai, branchouille d'aujourd'hui (The Do), branchouille d'hier (Syd Matters), mais surtout : Claire Diterzi !

"Toc", chanson légère extraite de ma vieille radio-blog :



Claire Diterzi est souvent oubliée quand on glose sur la NSF (nouvelle scène française, arf'). Et j'ai entendu quelqu'un dire qu'elle faisait un peu la même chose que Camille; quel âne !  Déjà c'est idiot de les comparer et, de pluss, Claire Diterzi était déjà en activité quand Camille était encore à l'école...
Claire Diterzi a fait, entre son premier et son deuxième album, la musique de "Iris", spectacle de Philippe Decouflé, qu'elle jouait sur la scène à côté des danseurs, heureusement qu'elle était là sinon je me serais endormi !  Elle joua ensuite dans une pièce de son compagnon, bah oui elle a un compagnon, hélas !
Son troisième album sort ces jours-ci.


Claire Diterzi dans "Infidèle"




Voici une vidéo "très amateur", prise par quelqu'un qui devait n'être pas très loin de moi, en août 2006 en concert à Paris-plage.
Toutes les parties de guitare sont jouées par Claire Diterzi; elle s'enregistre en direct puis repasse en boucle, joue autre chose par-dessus etc.  (Le nom de cette technique m'échappe.)






Piste Scrotum :  dans cet article, tu as deux définitions du mot "amateur".
 
publié dans : bla-bla par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (7)   
Vendredi 18 janvier 2008
Hier au bistrot.  Quelques personnes entrent, je jette un bref coup d'oeil vers elles, je n'en connais aucune. Je vais me re-consacrer à mon projet initial, commander une bière, quand je sens un regard sur moi d'une des filles qui viennent d'entrer. Je la regarde, je m'interroge... non vraiment je ne la connais pas.  Elle continue de me regarder, ça n'a pas l'air d'être parce que j'ai quelque chose qui pend au nez... Il y a du monde, un flux fait que quelqu'un s'interpose entre nos regards, je commande ma bière, je vérifie quand même que je n'ai rien qui pend à mon nez, puis je retourne avec mon verre me placer pour bien voir le concert qui va bientôt commencer.
C'est tout. Cette jolie fille aurait pu user de tous ses pouvoirs de séduction,
se mettre nue devant moi... je n'aurai pas bouger d'un poil. Son regard qui un instant m'a fait penser que je pouvais l'attirer a fait du bien à mon égo, ce fut un plaisir suffisant.
 
publié dans : Histoires vécues par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (9)   

 
Blog : Rêver sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus