La bicyclette rouge est celle du facteur, un doux rêveur qu'on suit au cours de petites histoires dans sa tournée dans la campagne coréenne, en harmonie avec la nature et avec les humains.
Ici les maisons ne portent pas des numéros mais des noms comme "la maison que l'on voit entre deux pins siamois", "la maison des oiseaux qui se reposent", "la maison la plus jolie sous le ciel étoilé"... A la maison blanche du chemin bordé de peupliers, le facteur laisse un bouquet de fleurs sauvages quand il n'y a pas de courrier.
C'est naïf mais d'une naïveté charmante. Cependant, on n'y oublie pas que les vieux peuvent souffrir de la solitude...
Ce n'est que le premier de trois tomes. Je me plonge très bientôt dans le second.
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