Mardi 6 mai 2008
C'est lui.
J'ai pris ces photographies le 10 février à 8h42'17 (ci-dessus) et à 8h43'34 (ci-dessous), le lendemain de
la danse-transe, jour et veille d'autres souvenirs avec [...] qui me sont revenus en cherchant les photos, mais c'est une autre
histoire...
[...] était excédée par son chaton car il s'était remis à faire ses besoins n'importe où après avoir été propre. Elle émettait
l'hypothèse que c'était depuis le jour où il a pu jeter un oeil et aller dehors, où il a découvert sa mère et son frère qui habitent à côté...
Quand je suis arrivé chez [...] pour ce qui allait être ma dernière nuit chez elle, elle avait trouvé comme "solution" de mettre son chaton toute la
journée dehors et de l'enfermer pour la nuit dans une cage du type de celles qui servent au transport.
Le matin quand je suis descendu dans la cuisine, le chaton s'est mis à miauler et s'agiter dans sa cage. Je me suis penché
dessus, un bout d'une patte semblant réclamer à sortir est apparu, ses miaulements ont été pluss implorant... Le malheur du chaton s'est ajouté à ma douleur, j'ai eu encore pluss mal, j'ai
pensé : "La femme que j'aime est devenue un monstre". La tournure de cette phrase était une façon de m'accrocher dans mon anéantissement à un certain humour car auparavant je
m'étais amusé à noter : "La femme que j'aime se maquille dans le RER" (alors que j'avais toujours trouvé ridicules les femmes qui
se maquillent dans les transports en commun), "La femme que j'aime dort avec sa
maman"...
Je n'ai jamais hébergé de chat mais j'ai eu l'idée de partir avec lui, me disant qu'il serait moins malheureux chez moi. Puis
la pensée que le chaton manquerait aux enfants de [...] m'a retenu.
J'ai ouvert la cage, il a réclamé à sortir dehors-dehors...
Quand je suis parti, il a couru vers moi et m'a suivi un moment, j'ai craint qu'il ne me lâche pas.
~~~~~~~
J'ai bleui (j'écris à l'encre bleue) des pages de carnet suite à la rupture avec [...],
j'ai tout gardé pour moi. Si l'écriture avait alors une fonction curative, j'écris aujourdhui sur [...] uniquement parce que racler le fond me permet de m'assurer que ça va comme il me semble.
Et ça va à peu près : je revois tous les moments avec [...], les mauvais comme les bons, avec suffisamment de recul pour ne plus être accablé de souffrance. Mais, je dois avouer que je
l'aime encore... le chaton.
Piste Scrotum : J'avais écrit ce billet en citant le nom du chaton et cétait mieux comme ça, mais aucazoù les enfants de [...] fassent une recherche sur le ouèbe...
Piste Scrotum : J'avais écrit ce billet en citant le nom du chaton et cétait mieux comme ça, mais aucazoù les enfants de [...] fassent une recherche sur le ouèbe...





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