Lundi 11 juin 2007
En me glissant dans un wagon du métro quasiment plein, je marche malencontreusement sur le pied d'une vielle dame. Je commence à m'excuser mais elle ne m'écoute pas,
elle me tape dessus avec son sac ! Je lui ai certainement fait mal mais elle a gardé plein de vigueur. La vieille dame me frappe, l'air méchant. Je suis
effaré. Il y a plein de monde autour de nous mais personne n'intervient ! On laisse cette vieille dame assassiner le pauvre homme sans défense que je suis
! Alors, l'instinct de survie me fait dire d'une voix calme mais ferme, sans trembler : "Je m'excuse, c'est pas la peine de s'énerver comme ça." Mon agresseuse, troublée,
cesse de me frapper, hausse les épaules, me jette un dernier regard noir puis me laisse tranquille. Ouf ! Ma parole a réussi à mettre fin à la
violence.
Trois stations plus loin, je suis arrivé. Je descends sans oser regarder la vieille dame que je sens prête à bondir. Je fais bien attention de ne pas lui marcher à nouveau sur le pied. Les portes du wagon se referment derrière moi, elle ne m'a pas suivi, je respire... Mais depuis, je crains de reprendre le métro.
Trois stations plus loin, je suis arrivé. Je descends sans oser regarder la vieille dame que je sens prête à bondir. Je fais bien attention de ne pas lui marcher à nouveau sur le pied. Les portes du wagon se referment derrière moi, elle ne m'a pas suivi, je respire... Mais depuis, je crains de reprendre le métro.



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