Pourquoi " En route pour la joie ! " : résumé
"Vivons heureux en attendant la mort", Pierre
Desproges "La vie, c'est merveilleux, bien sûr quand c'est vivable", Bernard Dimey
Grâce à blogolb, j'ai découvert blogmusik.net, site de partage de musique.
Pour tester, j'ai fait une liste à jouer ("playlist" en angliche) que voilà :
Je vous laisse avec pour le ouikènnd.
Mais n'oubliez pas de sortir de chez vous !
Ajout dimanche soir vers 21 heures
De retour, j'ai désactivé le lancement automatique de la musique en pensant que ceux qui viennent sur mon blog alors qu'ils sont au boulot
aimeraient rester discrets. d:-)
Ces deux derniers jours, deux de mes blogueuses favorites ont suspendu leur activité bloguesque; je me sens frustré. C'est dingue comme on s'attache à ces petites
bêtes !
Heureusement, elles reviendront.
On m'a dit : " Au moins tu décroches des entretiens, il y en a qui n'ont même pas ça. "
Oui oui, j'ai même été quelques fois sélectionné en "short list", je ne suis donc pas inintéressant...
... mais je suis toujours sans boulot.
Pourtant je suis motivé maintenant ! (Je ne l'ai pas toujours été.)
Pourtant je me présente avec un mental de gagnant, sûr de moi, je ne me laisse pas déstabiliser, j'établis un bon dialogue, je sens que le courant passe...
Alors que me manque t-il ? Quel petit pluss a eu l'autre candidat pour qu'il soit retenu ?
J'essaie de savoir, j'y réfléchis, je parle du déroulement de mes entretiens, j'écoute les
critiques bonnes et mauvaises, je cogite...
Je n'ai plus qu'un rendez-vous sur mon agenda, aujourd'hui à 17 heures. Je vais voir un recruteur qui m'a dit ne pas avoir de boulot à me proposer mais qui veut me
rencontrer aucazoù...
Pas grand chose d'autre sous le coude en ce moment.
Précision : Même si mes échecs dans ma recherche d'emploi m'ont touché, je ne vis pas le chômage comme un drame.
Je ne me plains pas. Je préférerai travailler mais ça ne m'empêche pas de savourer tout le temps que j'ai rien qu'à moi.
Il en sera ainsi tant que j'aurai de quoi me loger et me nourrir.
Si je ne devais garder qu'un poète, je crois bien que ce serait Robert Desnos. Ca fait vingt ans qu'il me poursuit et il est toujours là ! Je l'héberge en moi avec grand plaisir mais il est parfois très embarrassant
: je me dis "c'est tout à fait ce que j'aimerais écrire mais il l'a déjà fait et je n'ai pas le talent !". Que faire après ça ?
Ce mercredi soir, mon doigt se trompe sur la télécommande de ma chaîne high-fidelity et, au lieu de lancer un disque, allume la radio. J'entends le nom "Robert Desnos", j'oublie le disque...
L'émission est ouïssable via cette page. Etait invitée Anne Egger qui a écrit une somme de mille pages sur
Robert Desnos.
Je connaissais déjà l'existence de ce livre grâce à Le Canard Enchaîné. Mais il y a déjà tant de livres qui me font envie... Et je préfère re-re-re-re-lire Robert Desnos que lire une biographie
du personnage, même si je peux y apprendre des choses.
Des choses, l'émission de ce mercredi m'en a appris deux.
La première, à la réflexion je ne l'ai pas vraiment apprise, mon esprit l'avait occultée. Je suis un anti-pub extrémiste et Robert Desnos a oeuvré dans la publicité... Certes, il ne pouvait vivre
de sa plume et "il faut bien bouffer" mais quand j'entends ça :
Beurk !!!
Positivons : grâce à cette horreur, je ne risque pas d'idolâtrer le personnage.
J'ai appris que Robert Desnos a fait un voyage à Cuba et en a ramené des disques. D'après Anne Egger, il aurait été le premier (personnellement, je préfère penser " l'un des
premiers " car on est rarement l'unique premier) à introduire des disques cubains en France. Bah ça c'est très bien !
Mais trêve de blabla ! Relisons plutôt Robert Desnos.
Une fois que j'aurai payé ma facture d'électricité, en retard d'ailleurs, il me restera trente-trois euro et vingt-quatre centimes pour vivre jusqu'au trois ou
quatre juillet. J'arrête tout de suite de mettre du caviar dans mes pâtes !
Il est 7h00, j'éteins mon ordinateur. Je ne le rallumerai pas avant lundi matin. Inutile de se presser pour m'envoyer un message. Un
article paraîtra néanmoins demain dimanche sur ce blog.
J'ai un nouveau numéro de téléphone, seules deux amies le connaissent. Et d'ici lundi, je n'appellerai personne.
Je n'ai aucun rendez-vous. Personne ne m'attend.
Je ne vais pas pour autant rester isolé. Bah oui, même sans téléphone, même sans internet, il est possible d'avoir des contacts. Il suffit de sortir de sa tanière. d:-)
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