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Pourquoi " En route pour la joie ! " :   résumé

"
Vivons heureux en attendant la mort", Pierre Desproges
"La vie, c'est merveilleux, bien sûr quand c'est vivable", Bernard Dimey

2    là à m'aimer. Enfin je l'espère...  d:-)

Vendredi 31 août 2007
[ second article de la journée ]

J'écoute les informations à la radio. Il paraît que toute l'Angleterre commémore aujourd'hui les dix ans de la mort de Lady Di.

Arf'
Je me souviens d'images de ses obsèques. On y apercevait un type qui s'entraînait à la course à pied sans prêter attention à ce qui se passait tout près. Belle image ce coureur indifférent à
la compassion qu'on nous présentait comme générale !
 
publié dans : bla-bla par Cristophe
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Vendredi 31 août 2007
Dans mon article du 6 mars 2007, je vous présentais la première des chansons du dimanche. Voici la  dix-huitième, la dernière de la saison 1. La saison 2 commencera le 23 septembre, un dimanche bien sûr.

Piscine love !


La chanson du dimanche n'était au départ qu'une blague entre copains, qui ont une autre activité par ailleurs, lancée au petit bonheur sur internet. Il n'y a pas eu d'autre publicité que le bouche-à-oreille ou le mail-à-mail...
De temps en temps,  on me parlait de messages enthousiastes de la part d'inconnus pluss ou moins lointains... de pluss en pluss de messages...
L'été venu, la blague dominicale s'est transformée en concerts.
Un album est en cours d'enregistrement.
Et cette semaine, j'ai appris la nouvelle : 
La chanson du dimanche va faire la première partie de Les fatals picards, sur la scène de La Cigale, le trois octobre. Certes, ce n'est qu'une première partie d'un petit groupe, mais, dans l'une des plus belles salles parisiennes : quelle bonne blague !!!   d:-))




Demain, autre ambiance :  je vous proposerai d'aller écouter le très beau projet en chansons d'une copine.  "Très beau" à mon goût, vous en penserez ce que vous voudrez.  d:-)
 
publié dans : bla-bla
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Jeudi 30 août 2007
Mardi vers dix-sept heures, mon accompagneuse me laissait seul dans la ville qu'elle me faisait découvrir depuis le matin. Elle m'avait dit qu'elle partirait à seize heures, je l'avais prévenu quand la seizième heure approchait, mais, c'était sans compter sans mon super-pouvoir d'attraction qui agit malgré moi, pour mon bonheur comme pour mon malheur. Peut-être parlerai-je un jour de mon malheur, qui, en fait, est plutôt le malheur de l'autre; moi je suis "juste" ennuyé. Cette fois, c'était pour mon bonheur. Quant à mon accompagneuse, son retard ne lui a pas causé de désagrément. Tout irait bien si le lendemain, aux bons souvenirs ne se mêlait pas une certaine mélancolie. Difficile de replonger dans l'ordinaire. J'ai appris à apprécier les petites choses de la vie mais j'encaisse encore mal les descentes de vagues. Heureusement, la soirée m'a remis un peu d'aplomb...

Le caleçon neuf dont je parlais dans l'article avant le départ s'est révélé confortable tout le long de la journée, à pied et à vélo. Reste à voir comment il sera après lavage. Et si une charmante aimera son toucher.

Je ne commets jamais l'erreur de partir pour longtemps avec des chaussures neuves. Par contre, je suis parti avec des trop vieilles chaussures, et l'une m'a lâché en milieu d'après-midi. Photo après réparation de fortune :

Reparation-de-chaussure--Small-.jpg


Mais je n'ai pensé à l'épingle à nourrice que dans le train du retour...

 
publié dans : Histoires vécues par Cristophe
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Jeudi 30 août 2007
Je suis peu présent sur ce blog en ce moment. L'une en a déduit que  je suis amoureux, l'autre a présumé que je ne vais pas bien... C'est tout simplement que je trouve mieux à faire, je fais passer le blog en second.
Quand la journée s'achève, j'hésite entre me coucher sagement et outrepasser la fatigue pour bloguer; jusque là, j'ai toujours opté pour la sagesse.

J'ai quand même consacré un peu de temps sur des articles. L'un est écrit entièrement, d'autres ne demandent qu'un bref achèvement. Pour des raisons diverses, je ne suis pas encore allé jusqu'au clic de souris sur "publier".
Dans le carnet qui ne me quitte jamais, j'ai une page à l'entête "blog" sur laquelle j'ai noté des petites choses au cours de mes pérégrinations.
Je n'ai donc pas totalement abandonné mon blog. Un jour, aujourd'hui peut-être, viendra LE moment.
Je pourrais publier des photographies, j'en ai en stock, j'en fais quasiment tous les jours. Ce serait facile, rapide, mais je veux que mon moment de blogage soit un vrai moment de plaisir et non juste une chose vite faite uniquement pour alimenter ces pages.


Quant à vos commentaires restés sans réponses de ma part,  j'ai un peu honte de les laisser ainsi... Je tiens à y répondre, il faut seulement que je bloque un peu de temps.  Mais ça ne va pas être pour tout de suite, je sors et je ne sais pas quand je reviens...


9h57
 
publié dans : bla-bla par Cristophe
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Mardi 28 août 2007
Comme le 8 août, je pars aujourd'hui dans une ville qui m'est inconnue. La durée du trajet sera à peu près équivalente mais, les trains ne roulent pas touss à la même vitesse, la ville d'aujourd'hui est plus lointaine.

Là aussi je pars seul, mais je suis attendu à l'arrivée.

Je n'ai qu'un billet aller. Non parce que je pars pour une durée indéterminée, mais parce que je n'avais pas envie de fixer l'heure du retour. J'ai noté les heures de départ des deux derniers trains : 17h55, 19h55. J'ai donc prévu de rentrer ce soir. Et s'il arrive que je prolonge
mon séjour, ce sera pour peu de temps : j'ai une soirée inratable à Paris mercredi.

Je prends un énorme risque
aujourd'hui !  Je pars, pour toute une journée,  vêtu d'un caleçon neuf d'un modèle que je ne connais pas !  Je ne l'ai pas mis plus de trois minutes. Même s'il est écrit "Le confort incomparable d'une matière d'exception et d'une coupe s'adaptant parfaitement à votre corps", il se peut qu'il ne me convienne pas, finisse par m'irriter, et, loin de chez moi, impossible de me changer !
...
J'ai bien réfléchi. Il faut toujours réfléchir avant de partir à l'aventure, essayer au maximum de minimiser les risques. Je vais glisser dans mon sac un sous-vêtement de rechange, un de ceux dont le confort n'est plus à prouver, et, pour l'esthétisme, pas encore troué. Il ne prendra pas beaucoup de place, ne m'alourdira pas, et, en cas d'
échauffement délicat, je me changerai dans un endroit discret, une cabine téléphonique par exemple.
 
nti_bug_fck
publié dans : Histoires vécues par Cristophe
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Lundi 27 août 2007
Ce qui est bien dans le fait que je ne blogue pas en ce moment, c'est  que ça laisse à ceux qui rentrent de vacances le temps de lire et de mirer tout ce que j'ai publié en leur absence.
publié dans : bla-bla par Cristophe
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Samedi 25 août 2007
Si je ne blogue pas aujourd'hui, ça fera trois jours que je laisse mon blog en jachère...
publié dans : bla-bla par Cristophe
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Mercredi 22 août 2007
21-juillet-2007-17h19.jpg
publié dans : Respiration par Cristophe
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Mercredi 22 août 2007
[ Ici devrait s'afficher la couverture du livre de Martin-Page "De la pluie". ]
Voilà un livre qui tombe bien !

Présentation de l'éditeur :
Succession de délicieuses chroniques dévoilant le rôle de la pluie dans l'érotisme, la création musicale ou encore la sacralisation du monde, ce petit traité est tout sauf un manuel de météorologie. Philosophique et poétique, il se veut une apologie de la pluie. Pour parvenir à ses fins, l'auteur n'hésite pas à utiliser les armes redoutables du romancier : l'imagination et la prestidigitation. Le ton est sérieux, le propos constamment nourri de références historiques, artistiques et scientifiques, qui sont toutes vraisemblables, à défaut d'être véridiques. Car Martin Page fait résolument œuvre de prosélyte : il désire convertir son lecteur à sa passion des précipitations. Lorsque vous saurez que la pluie est un « monstre bienveillant », qu'elle « porte en elle les gènes de l'enfance » et qu' «  elle permet de tomber amoureux sans objet », vous lèverez les yeux au ciel pour guetter les nuages.


Martin Page ouvre
"De la pluie" ainsi : 

« La pluie est le mot de passe de ceux qui ont le goût pour une certaine suspension du monde. Dire que l’on aime la pluie, c’est affirmer une différence. »


Que l'on aime ou que l'on n'aime pas la pluie, ce livre tend à faire rêver et sourire.

Page 15 :

« La pluie confirme mes sentiments. Certains amours ne lui ont pas résisté; leurs couleurs mal fixées ont été délavées. La pluie agit tel le révélateur du photographe qui, sous la lumière rouge, porte l'image à la vie. Elle achève la cristallisation.
Parfois la pluie me permet d'être amoureux sans objet. Un jour, le sang battant dans les tempes, le coeur tumescent, je révélai ma passion à un ami. Il me demanda l'identité de ma dulcinée. Je répondis que je ne la connaissais pas encore. Mais j'étais certain de son existence : la pluie ne ment pas. Pour un temps, c'est une histoire sans disputes et sans jalousie, mais aussi sans baisers et sans partage. Cet amour orphelin ne tarde pas à s'incarner. La pluie possède une vertu prémonitoire; elle annonce la femme que j'aimerai comme le suestados prévient de l'arrivée d'une tempête.
La pluie tombe comme nous tombons amoureux : en déjouant les prévisions. »


Page 79 :

« La pluie accompagne la gravitation, et la dessine. La chute est, au même titre que la fractale, une forme que l'on trouve partout dans la nature. Il suffit d'observer: de nos dents de lait à la pomme de Newton, tout tombe.
Un jour, les astrophysiciens découvriront l'évidence: la pluie, en tombant sur la Terre, la pousse et la fait tourner. Elle est responsable de la rotation du globe terrestre sur lui-même et autour du Soleil. »


Au terme des cent douze pages, qu'on aime ou qu'on n'aime toujours pas la pluie, on la voit autrement.
 
publié dans : bla-bla par Cristophe
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Mardi 21 août 2007
[ Ici devrait s'afficher l'affiche du film "Le fils de l'épicier" de Eric Guirado. ]

Je n'ai pas envie de raconter un bout de l'histoire. Je dirai seulement que c'est un film plein de tendresse, d'humour, avec des vrais morceaux d'humains dedans, qui m'a laissé tout souriant, léger léger...
 
Si vraiment tu veux en savoir pluss, tu es sur internet... Je déconseille fortement de regarder la bande-annonce car elle dévoile trop de choses.
 
publié dans : bla-bla par Cristophe
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