Pourquoi " En route pour la joie ! " : résumé
"Vivons heureux en attendant la mort", Pierre
Desproges "La vie, c'est merveilleux, bien sûr quand c'est vivable", Bernard Dimey
Je suis heureux d'avoir lu vos commentaires sur ma première année bloguesque. J'ai l'air un peu bête maintenant, je suis embarrassé, je ne sais pas écrire un article superbe pour vous, et pour les silencieux tout aussi fidèles. Je ne sais pas quoi dire d'autre que merci. alors :
Merci !!!
Je ne suis pas fan de cette couleur sur le Merci cependant, c'est la couleur la plus proche de celle qui me saisit quand je pense à vous me lisant.
A l'instar de l'article Que reste t-il des lectures de mon enfance ?, j'allais m'engager dans "Que reste t-il des musiques de mon adolescence ?" mais, même si je n'étais pas très ouvert à l'époque,ça risquait d'être trop long. Alors je vais me concentrer sur deux groupes très différents :
-1- pour épouvanter les midinettes : The Damned, le groupe punk que je préfère aujourd'hui, car d'une plus grande diversité musicale que The Sex Pistols et plus délirant que The Clash, pour ne citer que les plus connus. Ce qui n'empêche pas d'aimer aussi ces deux-là, et d'autres. Je n'écoute plus que rarement du rock et quand ça m'arrive, je préfère l'énergie "rentre-dedans" des punks à la prise de tête pseudo-intello d'un groupe comme Radiohead. -2-pour distiller du sirop dans les oreilles des brutes : The Pale Fountains, groupe pop des années 1980 encore audible parce que leur musique n'est pas estampillée "années 1980" comme tant d'autres. Un groupe injustement méconnu. Ne pas s'arrêter à leurs tronches de minets sortis du collège privé.
Hé hé ! C'est comme si j'avais réuni la famille Adams et Mickey. Je ne sais pas ce que font maintenant les membres de The Damned. Michael Head, auteur-compositeur des chansons de The Pale Fountains, est toujours en activité au sein de Shack, ouïssable en cliquant ici.
L'hiver dernier, je portais la barbe. Dans une soirée, une Russe m'a parlé en Russe parce qu'elle m'a pris pour l'un de ses compatriotes !
Après une période où je me rasais deux fois par semaine, j'ai à nouveau laissé s'exprimer à fond mes poils faciaux.
Résultat :
Mardi dernier, un copain me taquine en m'appelant Ivan Rebroff. Vendredi soir, deux rencontres de bistrot me demandent si j'ai des origines russes. Et quand je réfute, l'un des deux dit : "Slovaque alors ?".
Concert dans ce bistrot...
La chanteuse annonce un morceau pas difficile à danser, un slow, et incite les spectateurs à se trouver une compagne ou un compagnon. La fille devant moi, une inconnue, se retourne et m'invite à danser; elle est Russe.
Entre les tables du bistrot, deux couples seulement dansent : l'un composé de deux personnes qui visiblement sont déjà très intimes, l'autre composé de la Russe et moi. Je danse "en la respectant", elle se marre de ce que je lui dis, je suis sans arrière-pensée libidineuse, puis, elle m'assaille avec sa poitrine... Nous en resterons là; elle est ivre. Pas ivre de ma beauté. Comme dit de temps en temps, tel un gimmick, un célèbre blogueur arborant bouc et moustache : "Je suis un gentleman".
Avertissement Over-blog cacate et quand on clique sur certains liens, il affiche "page inconnue". Une pression de la touche F5 devrait suffire à bien afficher la page.
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Ca fait un an que je blogue. J'ai commencé un mardi soir. Je rentrais de la maison de la radio où j'avais assisté à l'émission Un mardi idéal. Ca m'a pris comme une envie de vider ma vessie : " Tiens je vais faire un blog ! ". J'ai pris le premier hébergeur de blog que j'ai trouvé qui permettait de publier sans pollution publicitaire accolée aux articles. Même si on me paie, j'veux pas d'pub sur mon blog ! Je connaissais l'existence des blogs mais je n'en avais jamais lu. J'ai voulu commencer sans risquer une quelconqu'influence. Peut-être aussi parce que j'ai eu peur de lire des choses de qualité et, du coup, ne pas oser me lancer. La lecture d'autres blogs est venue plus tard, en me disant : "Tiens si j'allais voir ce que font les autres..." Quand je me parle, je commence souvent par "Tiens"; entre moi je me tutoie.
Je n'ai pas envie d'arrêter de bloguer. Je ne pense pas qu'un jour je déclarerai péremptoirement que j'arrête comme l'ont fait certains. Je pense que mon blog s'éteindra doucement : des articles de pluzenpluss espacés dans le temps puis plus rien. Avec toujours la possibilité que...
Je reçois de temps en temps des compliments pour mon blog. Vous avez raison de me féliciter, je le mérite ! d:-) Je ne crains pas l'enflage d'égo : je visite quotidiennement des blogs meilleurs que le mien. Et pour repousser les lectrices amoureuses, j'ai publié ma photo. d:-) Ceux qui n'ont pas aimé se sont exprimés deux fois. La première fois, on m'a écrit "Tu deviens relou." sans argument malgré mon insistance pour en recevoir. Je n'ai pas aimé. Ca sert à quoi ce genre de critique qui ne permet pas de s'améliorer ? Je n'ai pas été blessé mais très énervé par l'absence d'argument. J'ai aimé la seconde critique négative. Il m'était facile de l'aimer : elle avait raison ! Je veux bien recevoir d'autres critiques de ce genre.
J'ai relu ma bonne résolution pour 2006; je ne l'avais pas oubliée mais vues les circonstances, elle sera reportée en 2007, en espérant avoir regarni suffisamment mon coffre-fort et retrouvé une bonne mutuelle. Quant à une autre bonne résolution prise plus récemment, celle de répondre aux messages électroniques qui traînaient dans ma boîte aux lettres, je l'ai fait dans le temps que je m'étais imparti. Je ne m'étends pas sur mes photos ci-publiées. Je suis encore moins artiste-photographe qu'écrivain.
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Où en suis-je quantitativement ?
Le nombre d'articles que j'ai publiés ? Aucun intérêt. Ou alors il faudrait que je ne compte que les articles que je juge encore dignes d'être lus, pfffff... Le nombre de commentaires ? Très très peu comparé au nombre de visiteurs. Parfois j'aimerais "connaître" chaque visiteur, parfois je m'amuse du mystère.
Environ 175 visiteurs par jour. Je ne compte pas les récents pics supérieurs : peut-être s'agit-il de visiteurs qui vont vite se lasser.
Sur le nombre de visiteurs :
88 % sont des visites directes, c'est à dire que je suis dans leurs marque-pages (ou "favoris" pour ceux qui n'ont pas zencore abandonné Internet Explorer pour Firefox), à moins qu'ils préfèrent taper l'adresse... 7 % viennent en cliquant sur un lien autre part (lien que quelqu'un a mis sur son blog ou que j'ai laissé dans un commentaire sur un autre blog, ou via l'annuaire des journaux intimes d'Over-blog), 5 % tombent sur mon blog via un moteur de recherche (Google la plupart du temps). Certains ont dû être déçus, (ceux qui recherchaient "nonnes sans culotte", "prépuces en photo", "nu à la pêche aux moules", "bourrer sa patronne", "image roue arrière vélo de course", "combat de vieux dans la rue", "formation manipulateurs pervers", etc.), d'autres ont trouvé ici les textes, pas de moi, qu'ils recherchaient, et j'en suis content !
Encacatantes ces statistiques, on ne m'y reprendra que dans un an !
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Mon dernier grand plaisir grâce aux blogs ?
Un auteur qui vient de supprimer son blog ( hélas !!! ) m'a écrit pour me remercier du partage bloguesque et exprimer son souhait que nous restions en contact. J'ai répondu aussitôt que contact je veux garder ! Et peut-être nous verrons-nous un jour.
Mon prochain grand plaisir grâce aux blogs ?
Peut-être demain, dans la vraie vie. Je rencontre une blogueuse qui, certes trouble le calme des promeneurs champêtres en faisant du quad, mais est quand même pleine de qualités... d;-)
Je n'avais jamais pensé faire des rencontres dans la vraie vie via les blogs. Tout est parti un jour d'un gentil défi qu'on m'a lancé. Tant que l'envie existe de part et d'autre, je continue.
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Mon avenir bloguesque ?
Pas d'autre article aujoud'hui, il y a bien assez à lire ! Demain peut-être... Je ne prévois rien.
Au début, je voulais essayer d'embellir la présentation de mon blog. Je n'ai même pas mis un dixième d'oeil dans le CSS. Peut-être me motiverai-je un jour...
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Si on peut se passer de me souhaiter bon nanniversaire, c'est très bien !
Ceci est de loin la plus grosse note de restaurant que j'ai payée. 185 euro dont trois menus à 45 euro chacun.
Ca me faisait plaisir d'inviter. Et quand on m'a proposé de payer les vins, j'ai dit : " Non ! Quand j'invite, j'invite ! ". Cependant, ça m'a quand même fait un peu mal de laisser cette somme dans ce restaurant, bien que ce fut dans mes moyens à l'époque.
Il y eut au menu :
- du foie gras. Bon mais j'avais goûté peu de temps avant le foie gras préparé par ma maman qui était nettement meilleur même si c'était son premier essai.
- du poulet aux écrevisses. Curieux, amusant (on le mange avec un grand tablier pour ne pas se salir), bon mais pas extraordinaire.
- le dessert ? Je ne m'en souviens pas. Il devait être bon mais j'avais la panse trop pleine pour l'apprécier.
J'aurai préféré débourser la même somme dans un restaurant excellent.
Nota Bene : Le Pierrot de cette note n'est pas mon cher Pierrot décédé dont il a été question par ailleurs.
Tous les malheurs du monde, qu'ils touchent une personne, un peuple, un arbre ou un océan et tout ce qui y vit, me touchent aussi. Au moins, on ne peut pas me reprocher un manque de sensibilité. Mais, les malheurs du monde font pluss que me toucher : je les porte sur mes épaules à la manière d’un Jésus. Un Jésus laïque ! Si j'ai gommé le premier h de mon prénom, c'est pour ôter la référence au Jésus célèbre.
Je suis en train de m’auto-moquer mais, sérieusement, ma perception du monde et mon incapacité à m’en détacher suffisamment afin de jouir pleinement des bonheurs de la vie, ne peuvent que conduire à un certain désespoir. Tous les bons moments de ma vie ne sont que des divertissements passagers. Quand je sors d’une soirée excellente pour regagner mon appartement douillet où m’attend un roman passionnant, je croise des clochards, les pompiers et le SAMU. Remplacer le roman par une femme amoureuse n’y changerait rien. Sauf que je marcherai peut être plus vite. d:-)
Handicapé de la vie je suis, handicapé de la vie je resterai. Ma mort n’apporterait rien. Même celle de l’autre Jésus punaisé sur sa croix n’a été d’aucune utilité, alors la mienne… Puis je suis un résistant, il y a les saloperies de nos "bons maîtres" à combattre !
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