Vos commentaires

Calendrier

Octobre 2007
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

RSS - Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Pourquoi " En route pour la joie ! " :   résumé

"
Vivons heureux en attendant la mort", Pierre Desproges
"La vie, c'est merveilleux, bien sûr quand c'est vivable", Bernard Dimey

2    là à m'aimer. Enfin je l'espère...  d:-)

Mercredi 31 octobre 2007
Ces derniers jours, j'ai vu quelques blogs fêter leur anniversaire. Ca m'a fait penser que moi...  J'ai passé la date sans m'en rendre compte.

Alors que, l'an dernier, je devais quand même y attacher une certaine importance, puisque je faisais un long bilan d'un an de blogage, cette année rien, même pas une pensée.

L'unique chose qui me vient à l'esprit, c'est que je ne suis plus zaussi attaché à mon blog. 
En apparence, rien n'a changé, puisque je blogue encore quasiment quotidiennement. Mais je me souviens avoir pensé "Que vais-je mettre sur mon blog ?", et chercher que mettre, tandis que depuis un certain temps, je blogue comme ça vient, et tant pis si ça ne vient pas...
publié dans : bla-bla par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (10)   
Mardi 30 octobre 2007
Voici un texte de Bernard Dimey que m'avait envoyé une lectrice mystérieuse. Ce texte tombait très bien car, si maintes fois j'ai aimé entendre du Bernard Dimey dit ou chanté (plus souvent chanté que dit) dans divers lieux de spectacle, je ne l'avais jamais lu.


Je ne dirai pas tout.
J'aurai passé ma vie à me décortiquer, à me déshabiller,
à donner en spectacle à n'importe quel prix ce que
j'avais de plus précieux, de plus original,
plus vivant que moi-même,
au prix de quelques efforts,
je ne le dirai pas.

Je ne dirai pas tout.

On passe au beau milieu de ses contemporains et la
figuration n'est pas intelligente.
lls ont tous un cerveau fendu par le milieu
dont toute une moitié se transforme en silex.

Je vais jour après jour, envers et contre tout, vers mon point de départ,
cercueil aussi tranquille, aussi doux qu'un berceau.

Le besoin de parler ne m'a pas réussi,
les hommes sont cruels et crèvent de tendresse,
les femmes sont fidèles aux amours de hasard,
tout le talent du monde est à vendre à bas prix
et qui l'achètera ne saura plus qu'en faire.

L'animal a raison qui sait tuer pour vivre...
Les animaux sont purs, ils n'ont pas inventé la morale
au rabais, les forces de police
ni la peur du néant, ni le Bon Dieu chez soi,
ni l'argent ni l'envie
ni l'atroce manie de rendre la justice.

Les poissons de la mer n'ont pas d'infirmités.
Là, chacun se dévore et s'arrache et s'étripe
et le meilleur des mondes est encore celui-là,
sans paroles perdues, sans efforts de cervelle,
mensonges cultivés, mis au point, sans techniques...

L'antilope sait bien qu'un lion la mangera, elle reste gracieuse.
La savane est superbe, elle y prend son plaisir
et moi de jour en jour
je suis comme un crapaud, de plus en plus petit,
écrasé, aplati malheureux sous une planche de jardin.
Le soleil me fait peur... Vos regards d'imbéciles ont eu
raison de moi.

Je ne dirai pas tout.
J'ai compris trop de choses,
mais de comprendre ou pas nul n'en devient plus riche.
La vie comme un brasier finira par gagner,
attendu que la cendre est au bout de la route
et que tous les squelettes ont l'air d'être parents.

Je croyais autrefois, à l'âge des étoiles et des sources et
du rire et des premiers espoirs
être né pour tout dire,
n'être là que pour ça.

Intoxiqué très tôt par le besoin d'écrire,
je me suis avancé parmi vous, pas à pas,
et l'on m'a regardé comme un énergumène,
comme un polichinelle au sifflet bien coupé
qui savait amuser son monde...

A la rigueur...
le faire un peu sourire, le faire un peu pleurer,
j'aurais pu devenir assez vite un virtuose mais le goût
m'est passé de parler dans le vent.

Je ne dirai pas tout.
J'ai le sang plein d'alcool, d'un alcool de colère,
et je vais achever ma vie dans un bocal comme un poisson Chinois
peut-être un celacanthe...
J'aurai, j'en suis certain, de l'intérêt plus tard,
vous aurez des machines à faire parler les morts,

Je vous raconterai mes crimes et ma légende
et je vous offrirai des mensonges parfaits
que vous mettrez en vers, en musique, en images,
mais vous aurez beau faire,
je ne dirai pas tout !

Je suis le descendant du vautour et du poulpe,
mes ancêtres, autrefois, survolaient vos jardins
et sillonaient vos mers.

Je ne dirai pas tout... Tant de peine perdue !

On peut avoir à dix-huit ans l'impérieux besoin d'aller
prêcher dans le désert
devant un auditoire de fantômes illettrés, de beaux
analphabètes ou de milliardaires courtois
ni plus ou moins idiots qu'un ouvrier d'usine...

Mais l'âge m'est passé des sermons de ce genre.
Je ne dirai pas tout !

Or, tout me reste à dire.


Bernard Dimey

publié dans : bla-bla par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (4)   
Lundi 29 octobre 2007
21-juillet-2007-17h40.jpg
publié dans : Respiration par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (7)   
Lundi 29 octobre 2007
Je remets sur le devant cette prière car elle est à nouveau d'actualité.


Qu'on m'épargne

les

"Je vous salue Harry"

et les

"Potter Noster"

!!!

 
publié dans : bla-bla par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (8)   
Dimanche 28 octobre 2007
28-octobre-2007-14h15--Medium-.JPG

Petite halte cette après-midi au jardin du Luxembourg à Paris.

Je pense qu'en reprenant la même idée (ces pages avec un arbre automnal dans le fond), il est possible de faire une meilleure photo. Je garde donc le livre dans ma sacoche si l'occasion se présente...

Le livre s'intitule "Achèvement". C'est un poème de Laure Ghorayeb, initialement publié dans le recueil "Noir... les Bleus" en 1960, mis en dessins par Mazen Kerbaj en 2002. Il commence ainsi :

Ach--vement-d--but--Medium-.JPG
publié dans : Histoires vécues par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (5)   
Samedi 27 octobre 2007
Pour qu'on ne reste pas sur l'article précédent.

Afin de me détendre, j'avais deux possibilités :

-1-  profiter de l'absence de l'amie chez qui je suis pour fouiller dans son armoire et essayer ses dessous les plus sexy,

-2-  aller me promener.

Comme j'avais peur de déchirer la dentelle, de distendre la soie et de tâcher, je suis sorti.

Mon pédalage m'ayant mené dans mon quartier, je me suis arrêté chez moi. Une petite surprise m'attendait, un pas grand chose qui ne m'a pas fait oublier mes tourments, mais qui m'a fait sourire... Enfin !


J'ai le cerveau à la limite de l'épuisement mais j'ai trouvé pourquoi :  j'ai trop pratiqué un sport cérébral. Photo :

 
 
 
publié dans : Histoires vécues par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (8)   
Samedi 27 octobre 2007
J'allais publier la photographie numéro vingt de la série Respiration  et, finalement, je n'ai pas envie de montrer une jolie chose apaisante sans rapport avec mon état d'esprit du moment; ce n'est pas ça qui va m'apaiser moi.

Dans la suite de cet article, je voulais dire quelques mots de ce qui me mine. J'ai tout effacé, l'écriture non plus ne m'apaise pas. Stop.
publié dans : Histoires vécues par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (3)   
Vendredi 26 octobre 2007
Je me suis levé pour aller chercher de l'eau, en faisant le moins de bruit possible, sans rien allumer, afin de ne pas réveiller l'amie chez qui je suis. Je la trouve dans la cuisine, dans la pénombre. Elle aussi a eu soif.  Ca nous fait rigoler. Elle se dresse tout contre moi, me souffle à l'oreille "merci d'être là"... J'aperçois la pendule du four:  1h45.


Dans la journée, je lis les messages de ma boîte à mails. L'une m'a écrit : "Il faut que je te dise... combien t'avoir à l'esprit m'a aidée..." et d'autres choses qui me placent bien haut. Heure du message :  1h45.


La nuit dernière à 1h45, j'étais le meilleur des hommes !!!


Mais je ne le suis pas toujours...
 
publié dans : Histoires vécues par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (6)   
Vendredi 26 octobre 2007
Parmi les conseils qu'on donne  aux gens en quête d'un emploi, on dit qu'il ne faut pas afficher ses idées politiques, qu'il ne faut surtout pas se rendre à un rendez-vous avec Charlie Hebdo dépassant de la poche.

J'ai plusieurs fois entendu ce conseil et, à chaque fois, le journal donné en exemple était
Charlie Hebdo !   Il n'existe pas d'autres journaux ?  Pourquoi ne pas citer Le Figaro  ?  C'est neutre Le Figaro ?
 
publié dans : bla-bla par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (6)   
Jeudi 25 octobre 2007
Je suis sur l'ordinateur tandis qu'une amie prépare le dîner. Elle a déjà mis la table, toute seule. Il faut bien qu'elle s'occupe le temps que ça mijote. d:-)
Je n'aurai plus qu'à me mettre les pieds sous la table.
publié dans : Histoires vécues par Cristophe
ajouter un commentaire commentaires (9)   

 
blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus