Comme beaucoup, j'ai connu Jean-Sébastien Bach à travers ses célèbres oeuvres pour orgue.
Adolescent, le comité d'entreprise de mon papa ayant acquis l'intégrale des oeuvres pour orgue (par André Isoir, interprète que j'écoute encore aujourd'hui), je me suis plongé dedans... J'ai tout écouté, j'ai découvert des merveilles en-dehors des "tubes"...
Un peu pluss tard, je me suis passionné pour "La passion selon Saint jean". J'y reviendrai prochainement si je retrouve le disque que je croyais rangé avec tous mes
autres disques de Jean-Sébastien Bach.
Oeuvres vocales, oeuvres instrumentales, j'ai écouté plein plein plein de
Jean-Sébastien Bach. Et si au fil des années, écoutant de pluss en pluss d'autres musiques, je l'ai par conséquent moins écouté, je suis toujours revenu vers lui.
En général, les musiques que j'aime, je ne les aime pas tout le temps, cela dépend du moment, de mon humeur, de je ne sais quoi... Jean-Sébastien Bach lui, toujours coule bien dans mes
oreilles.
Par exemple, quand je suis las de l'agitation du monde, rien de tel que Jean-Sébastien Bach pour me transporter ailleurs.
Ce mercredi matin après avoir écouté les informations, j'avais besoin d'une douceur ; j'ai pioché au hasard dans mes disques de Jean-Sébastien Bach, des sonates pour viole de gambe et clavecin
m'ont comblé et mis d'aplomb pour la journée.
Voici le début de la sonate en ré majeur pour viole de gambe et clavecin (pour les connaisseurs, cataloguée BWV 1028) jouée par Juan-Manuel Quintana et
Céline Frisch.
-1- adagio
-2- allegro
Je t'aime mon bakounet.
publié dans :
Histoires vécues
par Cristophe
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